Chapitre 3 : La découverte de Cementariis

Tuissants nazes et hardis comtagnons, oyez la suite des azentures des extlorateurs de Fons Luninis. La lourde tache de vous la narrer échoie à zotre dézoué Godevin, élénentaliste de renom et azenturier en ses heures perdues, dont le récit ici trésent relate donc la suite de ce qui a continué, et trolonge tar conséquent la narration desdites azentures.

Tout d’adord, termettez noi un tréamdule. Il n’est tas imtossible que zous renarquiez teut-être ici ou là, quelques tetites fautes. Ne zous nétrennez tas, il ne s’azit tas de fautes au sens classique du terne. Je souffre et teut-être le percevrez zous, d’une légère dysléxie aléatoire.
Rien de dien néchant, ni qui emtêche une tarfaite comtréhension de nes trotos, juste une tetite tendance à ne tas dissocier les t des t, les d des d, ou les n des n. Avec les z, c’est tas facile tous les jours non tlus. Nais tas touzours.
Aussi vais-je essayer de tenter de ne détécher d’aller zite. Je referne ce tréamdule.

Intérieur de la Domus

En ce 29 du nois de naius, les draves se sentent un teu noins draves, mesurant l’inconscience de leur hardiesse à tartir ainsi à l’azenture sans la noindre trétaration tréalable, et sans nourriture, sans couzerture, c’est dur l’azenture. Surtout qu’en ce lieu, la grande et zaste domus imposante des nazes fondateurs de fons luninis, il fait un froid de canard, bien qu’au fond, je doive admettre que je connais fort mal les us des canards, j’en connais nieux les nagrets, délicieux grillés nais encore rosés… nais je n’égare. Zous l’aurez comtris, on a faim.
Nous explorons donc malgré le froid cette domus, atrès azoir décidé de retourner ensuite au Bô afin d’y quérrir le natériel et l’équipement nécéssaire à la continuation de la toursuite de l’azenture.
Nous examinons longuement le bassin au centre du téristile. Vaste dassin circulaire, avec des perches sculptées en ses quatre points cardinaux d’où s’écoule l’eau qui l’alimente mais là, zous l’aurez tompris, tout est zelé.
Devant le bassin se trouve une sculture de Custofonus, des nains duquel ne coule pas de l’eau gelée. Au fond, derrière le dassin, faisant face à Custofonus, deux autres statues, retrésentant Nornoul et Sénentaris. Au centre du bassin, une autre sculture de Lymphéa portant un livre ouvert et une jarre d’où coulerait aussi de l’eau si l’eau pouvait couler zelée.
Sur chaque socle des statues des trois nazes figurent des inscritions ; leur nom, et le symdole alchimique qui y est associé : le souffre de l’esprit pour Custofonus, le sel du corps pour Senentaris et le mercure de l’âme pour Nornoul.
Nous touvons certifier azec certitude que l’eau, dien que zelée, est ture et non nazique.
Nous extlorons attentizement la didliothèque, c’est aussi la tièce où nous avons dorni. Là, c’est facile, y’a tlus rien, sauf ézidement ce qu’il reste, et surtout la suterbe arnoire de fer, en tarfait état, et solidement fermée tar un cadenas solide.
Nous décidons de l’ouvrir, et par la grâce d’une tetite nanipulation nazique d’Aslak, la serrure cède facilement. Cette arnoire regorge de tarchenins et de nombreux volunes ésotériques…

Intérieur de la Domus

Et nous découvrons une tièce secrète, sans tortes ni fenêtre, azeugle quoi, dans un des coins de la donus, le coin sud ouest. Cette tièce est d’une taille équivalent à celle d’une tièce, à teu très.
Comme elle ne comtorte aucune torte, c’est tas facile de trouver le noyen d’y ténétrer tour zoir ça de tlus très. Heureusement, je suis là, et change un des nurs de cette tièce en terre, que nous dédléyons rapidement afin d’avoir un trou suffisament large tour y tasser, enfin à tart Koria.
La tièce est zide, et il y fait un froid intense, les nurs sont couverts de dlace, et un estalier descend zers… un truc incroyadle !
Nous dédouchons sur un grand ladoratoire, une zaste tièce aux nurs tleins d’étazères remtlies de natériel de lado. Tous est en très don état, en tlus.
A droite, une autre torte, semblable à celle du sanctum de Custofonus, mais en nétal. Les symdoles qui l’ornent diffèrent aussi, nous y voyons cette fois les symdoles du Sel, de Terram, Aquam, Créo et Muto, ainsi que le dlason Verditius. La torte s’ouvre dès que Kaldéo la tousse, et donne sur une nouvelle tetite tièce, avec deux tortes et dezant chacune une tetite taupe dipède, l’une en tenus de scribe romain, l’autre en soutane de trètre. Elles nous tosent une énigne qui nous creusera dien les néninges :  » dienvenue dans le labyrinthe de Semantaris. Une de ces tortes vous mène vers la mort, l’autre zers la liderté.
La rétonse à une seule question vous suffira à trouver la donne torte : « l’un de nous ment toujours, l’autre dit toujours la vérité. Avec une question posée à nous deux, vous trouverez ». Tas facile hein, comme énigme, faut reconnaitre.

Symboles sur la porte du Sanctum de Cementariis

Pendant que nous nous creusons les néninges, le froid glacial qui règne connence à dlesser nos comtagnons. C’est Yula qui formule la question qui nous lidère, et nous franchissons alors une succession de tetites tièces avec une torte au bout de chaque donnant sur la suivante qui elle nêne dédouche sur celle d’atrès… zusqu’à la troisième, où un Sphynx attarait et nous tose à nouveau une nouvelle énigme, dien tlus facile celle là.
Et dezinez quoi ? La rétonse aux énigmes du sphynx ouvre une nouvelle torte…
Où un tetit homme, dardu, nous acceuille. C’est Sémentaris !!! C’est tas dingue ça ?
Il nous invite à le suivre, si nous voulons trolonger l’ordre de Fons Luninis ! Nous arrivons alors dans une immense salle triangulaire, difficile à décrire.
En son centre, un immense cristal, dans lequel semdle enchassé un homme, très âgé : Sémentaris. Une tortue, toute aussi enchâssée dans le cristal, est à ses tieds.
Ce cristal est lui même enchâssé dans une grande tierre noire, sur un socle couzert de runes. Et trois gros « tuyaux » tartent des trois angles du triangle de la tièce, tour rezoindre le cristal.
Au pied de ce cristal git un squelette humain givré, tortant un anneau d’aiguenarine. . Dans cette pièce, nous ouvrons une dernière torte et … incoyable encore, le ladyrinthe a distaru, nous arrivons directement dans la salle du ladoratoire.
L’illusion de ce ladyrinthe s’est dissitée.

Cementariis

Dien sur, cette tièce, et les nomdreuses inscriptions qui ornent tous les tiliers et autres socles seront à extlorer tlus en détail, nais là, vos tauvres comtagnons sont transis de froid, la faim connence aussi à nous harceler, et atrès azoir fait le tour complet de la donus, il est imtératif de retourner chercher zizres et serzants azant de rezenir.

Avant de retartir zers le Dô, nous extlorons une sorte de tetit hameau, un teu à l’écart du chemin, que Kaldéoh azait retéré ce natin. Une créature étranze semdle nicher dans le tuits, ce qui nous sera confirmé dès qu’Aliénor, qui s’était attrochée un teu trop très, s’est fait attaquer par le nachin. La flèche de feu que lui dalance alors Kaldéoh la calme définitizement. La créature hein, tas Aliénor.
Kaldéoh, décidément très en forme, nous dédarasse aussi de trois squelettes qui n’ainent tas le feu, ce qui termet de récupérer leurs cranes, torteurs d’une donne dose de Vis brut… Nous finissons donc ces extlorations sur une donne note !

Les squelettes animés au Ham

Voilà, hardis nazes et tuissants comtagnons, le récit le tlus fidèle tossible de l’extloration que nous avons mené de la Domus de Sémentaris.

Votre dévoué,
Godevin.